SEJOUR AU MALI 2008

Retour par la Mauritanie 5 au 7 février

 

Mardi 5 février , départ à 6h30 de Bamako pour une arrivée à 18h30 , soit 648km à Ayoun el atrouss.

Les douanes e passent facilement , mais , une petite anecdote à la frontière Mauritanienne côté Mali;  alrs que nous allions sortir du Mali , Monique conduit et au panneau stop , elle continue comme d'habitude jusqu'aux fûts qui sont sur la route; elle ralentit , regarde le policier qui ne regarde pas et s'avance d'un mêtre après les bidons!! c'est alors que le policier hurle et lui demande de reculer jusqu'au panneau; pendant que Monique recule le CC je descends et vais voir le policier qui s'énerve; je lui explique que durant notre séjour au Mali , la police a été très accueillante et je suis très déçu de son comportement; il me dit que nous n'avons pas dû être racquettés au Mali car la police est honnête; il demande le permis de Monique et dit "je vais lui mettre une contravention pour refus d'obtempérer" c'est 9000fcfa;  son collègue allongé à côté me dit  , vous n'avez qu'à vous excuser etc;;    Monique arrive , on s'excuse , Monique pensait qu'elle pouvait passer comme aux autres barrages; je les laisse, puis le policier regrde Monique et nous sort : c'est bon , parce que c'est Madame qui est au volant et il me dit : si c'était vous , je vous verbalise".

Là dessus , nous partons faire tamponner nos passeports et arrivons en Mauritanie.

Nous partons le 6 février de Ayoun pour Boutilimit , soit 663 km , si tout va bien. Il est 6h45 quand nous quittons l'auberge et je m'ensable à la sortie , le 4x4 nous tire facilement;

 

 

 

 

 

 

 

Par contre à 6km de Tintane , sur la route de l'Espoir , nous nous arrêtons , la route est inondée. Effectivement à l'aller nous avons été déviés vers une piste de 6 km en tôle ondulée. Là , on ne pensait plus à ce problème et un gamin traverse à pied et nous dit qu'on peut passer et me demande 5000 ougias  que je refuse; heureusement nous n'y allons pas car tout est inondée et on ne passe pas; d'autres enfants arrivent ainsi qu'un Mauritanien en Mercédès , Mohamed SIDI ALI , et il nous fait comprendre qu'il y a une piste , mais qu'elle est défoncée par les camions et que j'aurai du mal à passer. Alain va faire un tour en 4x4 pour repérer la piste et confirme que je ne passe pas car il y a des trous et des radiers ; le Mauritanien peut me faire passer par des petites pistes , moyennant 10000 ougias , soit 30 euros ; je n'ai pas le temps de négocier ,Monique accepte et avant de partir , il nous invite chez lui pour le thé; cadeau d'un beau  VOILE noir à Monique. Nous apprenons que des français passés la veille ont fait comme nous.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous voilà partis , il nous emmène vers son village inondé , puiS nous voilà sur les pistes: je le suis et je suis inquiet car c'est très sablonneux et peu large; A un moment , je sais que je ne passe pas  en hauteur et à cause du sable ; j'essaie plusieurs fois , mais impossible; Mohamed prend le volant ,  mais c'est pareil; finalement , arrivent quelques personnes et nous poussons à plusieurs , si bien que je me fais mal au dos , et enfin çà passe; mais nos malheurs ne ont pas finis , nous arrions au dernier pasae où une mercédès est ensablée dans un radier ; nous les aidons à se dégager , mais je ne passerai pas; Mohamed veut essayer , il s'ensable aussitôt et nous bloquons la route!!!!  un camion va passer et nous tirer , mais le 4x4 arrive et Alain nous sort de là: ouf , que çà était difficile!!!! entre temps la mercédès ne redémarrait pas car trop peu d'essence , il a fallu la mettre sur une descente et après notre sortie , il est tombé en panne d'essence : il faut dire qu'il met 3 litres à la fois;

 

 

 

 

 

 

 

 

    un barrage de police                                                                                     le désert

 

 

 

 

 

 

 

      le désert change de couleur                                                                       la route de l'Espoir

Nous repartons ves Kiffa , Aleg , puis Boutilimit ; nos amis ne veulentpas s'arrêter par mesure de sécurité; ce n'est pas un problème , nous mangeons à tour de rôle dans le CC et nous arrivons à Boutilimit à 18h45 , soit 7h1/2 pour 600km , 80km/h de moyenne sur une route où il y avait des trous au départ , puis très belle route et peu de circulation; nous avons croisé 30 postes de police où les policiers ne nous demandaient pas les fiches de police , mais plutôt des cadeaux comme parfun pour ma femme , stylos , chemises etc.. la Mauritanie est le pays du "donnes moi un cadeau" , mais toujours gentiment et pas de problème si on refuse , ce que nous avons toujours fait.

Sur cette route , de nombreux dangers : les animaux , les chèvres , les ânes , les dromadaires qui traversent la route et dont on retrouve une grande quantité de cadavres sur le bas côté.

Nous dormons dans le camp de l'hôtel Europcar à Boutilimit , très bel hôtel où se réunissent le Président et les ministres , avec de jolies chambres qui leur sont réservées et une belle salle de conférence.

Ce soir , coucher à 22h , nous sommes fatigués et il fait toujours aussi chaud. Demain ce sera Nouâdhibou;      

Nous partons ce matin 7 février à 7h1/4 de Boutilimi pour arriver après 634 km à Nouâdhibou ; nos compagnons de route nous ont quittés peu après Nouakchott que Monique a traversé comme un chef malgré ue circulation intense et non respect du code de la route; nous voilà seul maintenant. Nous arrivons devant l'entrée de l'auberge Sahara , mais le quartier nous semble bizarre et le gérant du "camping la baie du lévrier" vient nous chercher pour aller chez lui; ce que nous faisons. Camping bien fermé en centre ville et très propre avec des magasins à proximité.

La route de Nouakchott à Nouâdhibou, est longue et que du désert et encore du désert avec très peu d'animaux ; c'est impressionnant et long avec peu de circulation; nous avons croisé le plus long train d'Afrique qui a plus de 200 wagons !! je pense;

Le soleil a disparu , le vent s'est levé légèrement et Monique va mieux car depuis 2 jours , la chaleur l'incommodait et elle suffoquait un peu , gêne respiratoire et nez bouché; après 2 doliprane , demain çà ira mieux.

demain après une visite du port , ce sera direction le Maroc.

 

 
Publié à 10:02, le 30/05/2008,
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